Intégration
Considérant les replis sur soi d’un coté comme de l’autre, il serait utile de tenter d’échapper à cette alternative obsolète, et de trouver une voie à la fois pragmatique, historique et idéaliste. Cette alternative que nous appellerons mutualisme culturel ouvrira la voie à une meilleure compréhension mutuelle, aplanira les obstacles les plus saillants des diverses expressions culturelles et préviendra les discours incendiaires des « intellectuels » de plateaux de télévision plus à même à semer la zizanie que de concilier les individus dans un même projet fédérateur. La notion d’intégration est trompeuse en ce qu’elle suppose la société d’accueil comme un ensemble pur et homogènes. Or la culture basque, bretonne, alsacienne, marseillaise, corse participent de cultures distinctes, chacune possédant ses propres particularismes. Comme quoi !!! Le mutualisme* s’impose naturellement dans le cas où une composante ayant été dépaysée culturellement, emprunte à sa culture d’origine et à la culture de sa nouvelle société, des éléments saillants et hétérogènes pour construire une nouvelle entité culturelle. Ce sera le cas de la composante musulmane qui piochera autant dans sa culture que dans la culture de l’environnement dans lequel elle évolue (Wesh !!!wesh !!!, mariage culinaire voir sur un autre registre mariage « mixte »). D’abord réservé au domaine biologique, le terme de mutualisme s’applique désormais aux cultures issues des rencontres entre populations blanches et chrétiennes colonisatrices (assimilationnisme) et populations africaines et musulmanes colonisées. Tous les intellectuels musulmans ceux que les médias boudent (pour ne pas dire ostracisent) et que les politiques harcèlent ont identifié le mutualisme culturel comme une priorité centrale, mais il est cependant intégré et mis en œuvre de manière inégale en France au sens où seuls les musulmans tenteront bon an mal an de composer avec les chrétiens là où les chrétiens du moins une bonne paire n’auront que faire des légitimes soucis « d’intégration » des musulmans. Il va de soi que seuls les musulmans seront accusés de mauvaise volonté quant à la nécessité d’insertion (?!?!?). Afin de remédier à cette situation, un document stratégique visionnaire et progressiste, Le Mutualisme, pourrait être adopté. Ce Plan d’action, sorte de plan Marshal des banlieues, aidera les communautés chrétiennes et musulmanes à mettre en œuvre une compréhension partagée, une contribution réciproque par le biais de la coopération mutuelle et de programmes concrets appuyant les politiques et les pratiques dans le domaine du mutualisme. De plus, le mutualisme doit être au cœur de notre société d’aujourd’hui. Il en découlera donc beaucoup de questions quant à notre aptitude à vivre ensemble. Le mutualisme peut se définir comme une * Mutualisme : Cette stratégie participe de l’option d'échange entre les diverses expressions culturelles d'une même société. Elle intervient comme moyen privilégié de sensibilisation à la diversité culturelle. Nous préféreront le terme de mutualisme en ce sens qu’il désignera l’échange terme plus adéquat et non une intrusion comme le laisse penser la notion d’intégration. (source internet)
- un ensemble de relations entre les diverses ethnies. Des échanges réciproques s’élaborent entre les différentes ethnies tous en préservant un respect mutuel afin de protéger l’identité culturelle de chacun. (Source internet) Aussi, les quelques lignes qui vont suivre auront pour objet de pointer d’un doigt accusateur l'enlisement des dispositions de nos hommes politiques quant à « l’intégration » des musulmans de France considérés comme population exogène. On notera ici que seule la composante africaine maghrébine et musulmane, sera considérée comme exogène et d’aucune manière la composante chrétienne pourtant elle aussi issue de l’immigration (italienne, yougoslave, espagnole, portugaise, polonaise et cetera). Comme quoi !!! Les tâtonnements politiques et les ânonnements de nos « intellectuels » grand cru vers des concepts qui engageront l’avenir de la société, les ajournements récurrents et sine die seront de mise, presqu’une obligation voir un sacerdoce. Sans surprise, la recherche de solutions suivra les difficultés au lieu de les précéder. Consternant !!! L’analyse est claire. Notre société est confrontée à des tensions majeures et à des clivages accentuée par des discours politiques irresponsables et des prises de position « intellectuelles » pas moins irresponsables. Dans bien des cas et sans que cela ne soit dit explicitement les questions en vigueur pour « l’intégration » et la gestion de la diversité culturelle seront remises en question. Comme nous le constatons aujourd’hui, « l’intégration » suivi de l’intransigeance des hommes politiques à discerner l’irréversibilité de nos « nouvelles » réalités sociologiques n’aura pas permis à des composantes « parallèles » de se développer harmonieusement et sereinement au sein de la société… Il faut mettre un terme à cela. » Dixit Naso, horripilé qu’on ne l’ait pas pensé plus tôt. Le mutualisme, cette forme de « commensalisme culturel », où le nouvel arrivant serait convié à la même table que l’hôte, se préoccupera autant des intérêts de la majorité culturelle que des intérêts des minorités et sauf circonstances extrêmes les solutions approximatives conviendront rarement à la nature des problèmes que posera la concomitance des cultures. Cette formule s’attachera à valider l’idée selon laquelle le mutualisme culturel se présente comme modèle « d'intégration » et de gestion de la diversité ethnoculturelle. Autant il sera nécessaire de gérer les minorités ethnoculturelles, autant il conviendra de gérer tout autant la majorité ethnoculturelle. Aussi gardons-nous de perdre de vue que « l'intégration » collective est un processus global concernant l'ensemble des citoyens et des composantes d'une société et d’aucune manière l'insertion des nouveaux venus, fussent-ils présent depuis un demi-siècle. Fondée sur un principe de réciprocité ; le mutualisme ce principe de reconnaissance partagée ne conduit nullement à la scission de la société au contraire. C’est là une option générale pouvant composer avec divers accommodements correspondant à autant de modèles intégrateurs, dont le multiculturalisme.
Si « l’intégration » a échoué ou du moins si elle a été sabordée par les différentes politiques menées à ce jour, quelle est alors la solution ? La réponse pourrait se trouver dans ce que l’on pourrait voir comme un principe qui promouvrait les droits individuels de chacun, sans discrimination. Dans une société régie par de tels principes, les individus auraient le droit de conserver leurs identités ethniques, culturelles et religieuses, et ces identités seront acceptées sans conditions par le restant de la société. Tout le contraire de ce qui se passe aujourd’hui. Toutefois, les hommes politiques sans exclusive devront adhérer à la chartre selon laquelle les différences culturelles ne sauraient être une excuse recevable pour violer les droits des minorités. Cette approche sera la seule susceptible de garantir d’une part la stabilité maximale de la société et, d’autre part, l’intransigeance tout autant maximale envers des idées qui pourraient saper les fondements même de l’équilibre sociétal. Dans un contexte qui privilégie sans exclusive la communauté dominante, la nécessité « d’intégration » ne peut se réaliser de façon optimale. Quand bien même les minorités seront tenues de reconnaître le statut de la majorité culturelle - ce qui est déjà le cas - (sa légitimité, le droit de perpétuer ses traditions, ses valeurs, son héritage) il y a lieu d’encadrer toute forme d’intolérance afin de réduire les risques de débordements auxquels sont sujets toutes les majorités à l'égard de leurs minorités (controverse du voile islamique, des repas de substitution, compulsions schizophréniques autour burkini, et cetera) À l'opposé des postures communautaristes et par souci de contrer les risques de fragmentation ordinairement associés à la ghettoïsation et aux discriminations, l'insertion ou peu importe le nom qu’on lui donnera de la composante musulmane visera une forte « intégration » des diverses traditions culturelles en présence. Dans cet esprit, ce processus de reconnaissance mutuelle préconisera un type particulier de « mutualisme » (interaction à bénéfices réciproques) que nous pouvons qualifier d'intégrateur. Notons toutefois qu’une culture majoritaire qui se sent menacée par ses minorités est déjà une composante malade d’autant plus malade qu’elle éprouvera le besoin irrépressible soit de les assimiler (ce qui présage une sorte d’opposition sinon d’affrontement), soit de les discriminer. C’est ce dernier parti auquel nous sommes confrontés actuellement. A l’instar de ce qui se fait de pire en matière de socialisation, des mesures qui seraient adoptées à l'encontre de la diversité - comme celles qui sont actuellement proposées au titre d'une laïcité laïcarde - tendraient à accroître le risque de marginalisation et de fragmentation, deux traits que l'on associe justement au communautarisme et qui motivent son rejet. Le mutualisme plaide donc en faveur d’une véritable insertion au sein de la société, ce qui permet de mieux voir la nécessité des interactions et des rapprochements. Aussi, la marginalisation et l’exclusion ne sont pas seulement répréhensibles sur un plan moral ou légal, elles le sont également d'un point de vue sociologique. Le but premier est de créer des opportunités concrètes permettant la production d’interactions, entre les collectivités culturelles, religieuses ou ethniques, favorisant la compréhension mutuelle, de même que le respect des valeurs démocratiques ancrées dans notre société. Cette reconnaissance mutuelle présume qu’il y ait interaction durable entre deux groupes sur un pied d’égalité « relatif » et que chaque composante vise un rapprochement ou une meilleure compréhension de l’autre. L’interaction ne peut se produire dans un espace social donné lorsqu’il existera des tensions politiques qui précisément iront à l’encontre de tout rapprochement. C’est l’image que nous ont donné le pénible sarkozy et le pas moins pénible Manuel Valls entres autres, entre beaucoup d’autres. En effet, l’impact sera très souvent influencé par le contexte politique à partir duquel l’échange aura ou n’aura pas lieu entre la composante minoritaire et majoritaire. Dans cet échange, c’est le devoir des minorités et de la majorité d’en apprendre toujours plus sur la culture de l’autre. Si cette approche est destinée à rassurer une majorité concernée par la pérennité de sa culture elle est tout autant destinée à conforter la minorité quant à la recevabilité de la sienne. C’est autour de cette vision d’une « intégration » réciproque que doit exister un terrain d’entente, malgré les nuances en matière d’accommodement des cultures minoritaires. Les agendas sociaux font de l’insertion des maghrébins et des africains, qui seront en marge des préoccupations politiques, une priorité centrale, et c’est ce que peut faire le mutualisme, concluera Naso, observateur indépendant. Par ailleurs, cette harmonisation accrue des valeurs et des perceptions requiert quelque chose de l’ordre de l’interaction entre les membres des différentes composantes d’une société et ne peut se produire que dans un contexte de démocratie et de respect des droits humains. Cette condition sine qua non ne sera pas explicitement énoncée dans la notion « d’intégration ».
Loin de constituer un carcan, cette procédure somme toute naturelle et non artificieuse comme peuvent l’être l’assimilation et « l’intégration » laisse à certains groupements ethno-religieux la faculté de se constituer en petites communautés qui, tout en respectant leurs particularismes, entretiendront des rapports plus conformes avec le restant de la société. On comprend alors que le mutualisme est une notion que Naso présentera comme une solution potentielle recevable. Par ailleurs, et c’est là un écueil capable de faire sombrer le plus imposant des Titanic, la laïcité, la vraie celle là, dénominateur commun des communautés aux cultures diverses, doit être érigée en valeur intangible et rappelée à tous par tous les moyens. Notons ici que lorsque nous parlons de laïcité nous parlons du respect de toutes les religions et non de l’exclusion de certaines notamment L’Islam. Le seul moyen de contenir les communautarismes, c’est de permettre déjà aux composantes qui nourrissent la société de s’exprimer. Pour le reste, le brassage fera son œuvre, là où avec le temps les générations montantes s’inséreront de plus en plus dans la société. Gardons-nous de perdre de vue quand bien même chrétiennes les vagues migratoires massives italiennes et espagnoles entre le milieu du XIX ème et le milieu du XXème s. qui ont concerné plus d’un million de personnes ont connu des problèmes, et des frictions évidentes ont jalonné cette période ici et là. Par ailleurs, gardons-nous de perdre de vue que ces communautés ont connu moins de problèmes socio-économiques, raciaux et de ghettoïsation autant il est vrai qu’elles étaient blanches et chrétiennes. Hormis les difficultés principalement d’ordre économique et politique (racisme, assistanat, instrumentalisation, diabolisation et cetera) constatées lors de l’installation de la population maghrébine mais aussi africaine, guadeloupéenne, martiniquaise cetera les discours politiques généralement toxiques ont conduit à une « intégration » dystocique quand bien même sera conservé un marqueur identitaire fort, l’Islam. Et ce sera précisément ce marqueur et pas un autre qui sera amplement reproché aux musulmans de France. A contrario, et afin de mettre en avant les racines chrétiennes de La France comme fille ainée de L’Eglise, on dira que les italiens, espagnols et portugais, chrétiens, se retrouveront dans l’acceptation des origines de la même culture gréco-romaine et chrétienne qui favoriseront le lien social par ailleurs distendu chez les musulmans. Certains argueront du fait que les communautés présentes sur le territoire français auraient généré des communautarismes imprégnés de leurs propres valeurs fragmentant ainsi la nation. Et qui de rajouter que l’hétérogénéité des origines culturelles qui traversent une composante, rend caduque l’idée de nation. Aussi, on dira que par la faute des musulmans l’unité culturelle française n’existerait plus ouserait menacée (?!?!?). Mais a-t-elle déjà existé un jour avec les particularismes culturels espagnoles, polonais, portugais et cetera ? Sans parler bien sûr des particularismes culturels alsaciens, bretons, basques, corses et cetera. Animés de mauvaise foi voir de malveillance, comme ligués contre une seule entité les politiques mais aussi « les intellectuels » stigmatiseront la communauté musulmane qui revendiquerait selon eux de façon violente sa culture et ses différences, en France notamment. Il en résultera que l’appartenance à la nation et l’adhésion à ses fondamentaux ne sera ni souhaitée ni tentée par la composante musulmane notamment. L’intégration est alors un échec et les cultures cohabiteront à l’instar de l’huile dans un verre d’eau somme toute présent dans le même contenant mais sans vouloir ou pouvoir se mélanger. A contrario, des politiques français recroquevillés sur un passé statique et une culture figée, les Romains auront comme principe d'incorporer les croyances des pays qu'ils conquerront au panthéon romain. Ce choix leur évitera ainsi au moins toute opposition d'ordre religieux. Pourtant, quelques deux mille ans plus tard, la mauvaise foi des politiques et la malveillance « des intellectuels » de plateaux de télévision se sont opposés à une « intégration» plus idoine comme s’ils auraient été incapables de tirer enseignement de l’histoire. Pendant que les racistes et les idiots (et ils sont légions) tenteront de conserver la société à l’intérieur de frontières fictives qui plus est non précisées, la société à l’extérieur de ces frontières évoluera. Les politiques voudront-ils et sauront-ils entendre raison et ainsi s’adapter à cette révolution qui consistera à repenser sa propre identité pour laisser de la place à celle de l’autre ? Pourtant, une culture tout comme une identité n’a rien du processus figée –peut être sclérosé- le système politique doit suivre et les intellectuels de plateaux de télévision fermer leur grande gueule. Quand bien même le triptyque « liberté, égalité fraternité » sera immuable, une société nouvelle doit naître développant ainsi de nouvelles articulations autour d’une culture repensée et en éternel mouvement. Pour se convaincre de l’hétérogénéité de la société, il suffit de parcourir le fil du temps et se rendre comte des différents courants migratoires qui l’on irrigué. Par ailleurs, la définition de la nation a été amendée au gré des époques. C’est le signe à postériori de son changement et de son évolution. La société française a de tout temps, agrégé des individus d’origines et de cultures différentes, régénérant la Nation avec la volonté et la capacité culturelle d’adaptation des arrivants. Cela a mis un certain temps et on n’était pas vraiment pressé dans la mesure où tout le monde sera chrétien. Mais avec les musulmans ce sera une toute autre pair de manche.
La transformation de la société est devenue inéluctable et la laïcité, la vraie celle là, trait d’union entre les cultures aux origines diverses, doit être érigée en valeur intangible et mise en application sans distinction aucune. C'est le seul moyen de contenir les fractures qui fissurent la société en la rendant fragile et instable. Le défi à relever est de convaincre décideurs et acteurs sociaux d’intégrer mentalement et physiquement les principes de la diversité culturelle dans l’ensemble des politiques menées en direction de la périphérie mais aussi et surtout du restant de la société. Il s’agit d’ancrer dans l’inconscient collectif la présence des musulmans de France comme une réalité irréversible et avec laquelle il conviendrait de composer. Aussi, en contribuant à l’atténuation de la perception des particularismes cette posture devient-elle un atout pour la cohésion sociale. Ainsi pourra-t-on renforcer les libertés fondamentales et la stabilité de la société à travers la promotion de la diversité des expressions culturelles. Cette Convention somme toute logique et structurante visera à sensibiliser au suivi des politiques et des mesures visant à promouvoir la diversité culturelle et à fournir un appui à la composante musulmane dans ses efforts pour engager une démarche informée, transparente et participative. L’Article 10 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipulera « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. » Mais au juste qui contribuera à troubler l’ordre public la ménagère musulmane qui vaquera en toute quiétude à ses occupations, ou l’homme politique français qui nous fera un petit caca nerveux dans la mesure où il ne pourra plus regarder sous la jupe des filles ? Les valeurs « gréco-romaines » et chrétiennes dont la société serait héritière s’imposera tout naturellement dans l’inconscient collectif. Cette idée sous-jacente, a été silencieuse pendant plus de deux siècles puis on se rappellera soudain que les musulmans existent et qu’ils nous côtoient au quotidien. Que faire ? Nier cette réalité ethno-culturelle ou composer avec tout en poussant des cris d’orfraies. A vrai dire on ne composera pas avec mais on fera savoir aux musulmans qu’ils devront se défaire de leur bagage « particulier » ou être déporté. Devant les réticences des musulmans à se convertir à une religion plus « civilisée », on les qualifiera d’islamistes (insulte suprême) et on arguera qu’ils désireraient s’attaquer aux valeurs républicaines, à la laïcité au principe du chien qui aurait la rage et qui devrait être abattu (?!?!?). Nos politiques, ces ultra-chauvins qui se cacheront derrière la laïcité pour asséner leurs coups perfides, vont complètement perdre de vue que la culture constitue en soi un vecteur dynamique du changement, des articulations évolutives, plutôt qu’un ensemble de principes et de paramètres auxquels on doit adhérer de façon rigide et conditionnée. Ce faisant, la culture d’une société voir même son identité ne sont ni figée dans le temps, ni immuable dans l’espace, mais relève plutôt d’un flux constant entre différentes composantes s’influençant mutuellement. Reconnaitre et respecter la diversité culturelle contribue également à développer les conditions d’une nécessaire compréhension mutuelle. L’époque actuelle de la mondialisation, avec son accélération, la diversité de ses flux sans précédent et l’intensification de l’information aura une influence sur l’hétérogénéisation des cultures nationales Dans le monde interconnecté d'aujourd'hui, force est de constater que la culture a le pouvoir de transformer les sociétés en modelant les mentalités.